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42.900 emplois en Basse-Normandie (source INSEE - recensement 1999)
 
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Inséminateur - Inséminatrice
En quoi consiste ce métier ? VERSION IMPRIMABLE

L’inséminateur réalise les opérations techniques d’insémination animale et conseille les éleveurs (de bovins, porcins…) dans le domaine de la reproduction et de la génétique :
- il aide l’éleveur dans la gestion des périodes de fécondité de ses animaux
- il établit un diagnostic du troupeau et détermine l’accouplement idéal pour l’amélioration à long terme du troupeau
- il réalise l’opération rapide mais délicate de l’insémination au moyen d’un pistolet (instrument permettant de déposer la semence mâle préalablement sélectionnée dans l’utérus de la femelle)
- il analyse le bilan de fécondité avec les éleveurs et peut, dans ce cadre, être amené à analyser les risques ou les causes d’infertilité, notamment en cas d’échecs répétés d’insémination.

Dans quelles conditions ? Quels employeurs ?

L’inséminateur est salarié au sein d’une coopérative d’insémination animale. Il est souvent spécialisé dans une espèce (vaches, chevaux…) ou un type de production (lait ou viande).

Autonome, il gère sa tournée et s’organise avec ses collègues pour assurer la continuité du service toute la semaine. Les déplacements sont effectués dans une zone géographique rurale parfois étendue. Bien que travaillant principalement en milieu extérieur, l’inséminateur effectue également un travail de bureau et utilise l’informatique dans son activité quotidienne. Il saisit différents renseignements dans un logiciel spécifique : nom, numéro, race de chaque animal mâle et femelle, antécédents, nombre de vêlages pour les vaches… Il participe ainsi à la politique de qualité et de traçabilité.

Ce professionnel ne doit pas craindre le contact avec les animaux et doit être attentif à leurs réactions. Des connaissances en biologie et surtout en génétique animale lui sont bien évidemment indispensables. Il actualise en permanence ses connaissances grâce à la veille technique et à la formation continue.

Il doit être doté d’un bon relationnel et savoir gagner la confiance des éleveurs. Ses capacités à formuler des conseils doivent s’accompagner du sens commercial lié à la vente de produits ou de prestations de services. Il entretient également de bonnes relations avec les autres inséminateurs et les partenaires intervenant dans le domaine de l’élevage : agents du contrôle de performances, vétérinaires, techniciens…

L’irrégularité des tâches, l’imprévisibilité de certaines inséminations et demandes des éleveurs l’obligent à adapter en permanence son emploi du temps.

Comment y accéder?

Une seule formation est possible pour exercer le métier. Elle se prépare à l’école d’insémination artificielle du Centre d’enseignement zootechnique (CEZ) de la Bergerie nationale de Rambouillet. Cette formation est accessible aux titulaires d’un Bac Pro agricole ou d’un BTSA orienté élevage ou production animale. Elle s’effectue le plus souvent dans le cadre d’un contrat de professionnalisation, ce qui nécessite de trouver une entreprise avant l’entrée en formation. Le CEZ délivre en fin de formation un Certificat d’aptitude aux fonctions de technicien d’insémination (CAFTI).

Comment évoluer ?

Avec de l’expérience, l’inséminateur peut devenir responsable d’un centre ou s’orienter vers d’autres métiers, tels que contrôleur laitier, conseiller agricole… Avec une fibre commerciale affirmée, il peut se diriger vers le négoce.


Ce métier est accessible aux femmes et aux hommes

source : Groupe de travail Prisme Basse-Normandie (d'après fiche Apecita)

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